But there was a time you let me know what's really going on below but now you never show it to me, do you?

But there was a time you let me know what's really going on below but now you never show it to me, do you?
I've heard there was a secret chord that David played and it pleased the Lord but you don't really care for music, do you? It goes like this the fourth, the fifth, the minor fall and the major lift... The baffled king composing Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Your faith was strong but you needed proof, you saw her bathing on the roof, her beauty and the moonlight overthrew you. She tied you to her kitchen chair, she broke your throne and she cut your hair and from your lips she drew the Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Baby I've been here before, I've seen this room and I've walked this floor. You know, I used to live alone before I knew you... And I've seen your flag on the marble arch, love is not a victory march, it's a cold and it's a broken Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. But there was a time you let me know what's really going on below but now you never show it to me, do you? But remember when I moved in you and the holy dove was moving too and every breath we drew is Hallelujah! Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Maybe there's a God above but all I've ever learned from love was how to shoot somebody who outdrew you. And It's not a cry that you hear at night. It's not somebody you see in the light. It's a cold and it's a broken Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah. Hallelujah.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 16:40

J'ai plus envie de me battre, j'ai plus envie de courir comme tous ces automates qui batissent des empires que le vent peut détruire comme des chateux de cartes ...

J'ai plus envie de me battre, j'ai plus envie de courir comme tous ces automates qui batissent des empires que le vent peut détruire comme des chateux de cartes ...
J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
Stone, le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit
J'sais pas si c'est la Terre
Qui tourne à l'envers
Ou bien si c'est moi
Qui m'fait du cinéma
Qui m'fait mon cinéma
Je cherche le soleil
Au milieu de ma nuit
Stone, le monde est stone
J'ai plus envie d'me battre
J'ai plus envie d'courir
Comme tous ces automates
Qui bâtissent des empires
Que le vent peut détruire
Comme des châteaux de cartes
Stone, le monde est stone
Laissez moi me débattre
Venez pas m'secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher d'souffrir
J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
# Posté le dimanche 12 octobre 2008 08:47

Jamais la psychologie ne pourra dire sur la folie la vérité, puisque c'est la folie qui détient la vérité de la psychologie.

Jamais la psychologie ne pourra dire sur la folie la vérité, puisque c'est la folie qui détient la vérité de la psychologie.
« Maman, maman. Elle a quoi la fille? La fille avec le sweat à capuche vert?
De quoi tu parles chérie?
Elle a quoi sous ses yeux, ça fait des traits, on dirait qu'on a creusé dans sa peau.
Oui, c'est les heures ma puce, tu vois la jolie fille elle a pas du beaucoup dormir cette nuit.
C'est dommage, elle serait belle si elle dormait. »
Je me permets d'intervenir, c'est le moment où jamais, je dois descendre au prochain arrêt.
« Bonjour toi. Sale gamine qui se mêle de ce qui ne l'a regarde pas. Je t'en pose des questions moi? Ta robe elle est affreuse et t'as du chocolat autour de la bouche. Tu me laisses tranquille d'accord? Je t'interdis de me critiquer, de poser des hypothèses sur mon cas. Tu verras peut être qu'un jour toi aussi t'auras de gros traits sous les yeux, on te les aura creuser à la pelle et à la pioche pour plus de précision, de belles entailles fraîches qui ne cicatriseront pas. Alors tu te trouveras moche au début, repoussante, affreuse mais tu t'y feras. Parce qu'à force de pleurer dans tes cernes ça te brûlera. Tu vas la comprendre ma douleur. T'as pas pensé que si je dormais pas c'est que j'avais pas de doudou moi, dans mon plumard. Rien à foutre sur mes joues ou entre les cuisses. »
Arrêt du CES, les portes s'ouvrent et se referment. Comme sa grande gueule.
# Posté le samedi 11 octobre 2008 08:53

Aujourd'hui, les psychanalystes la taxeraient d'histérique, elle que ses amants disaient frigide, elle qui passa sa vie à séduire les hommes pour mieux les fuir, les trompant pour mieux se voir quittée et en souffrir jusqu'à l'angoisse. Mais trop tard. Toujours trop tard et toujours seule. Condamnée à la solitude, et au rêve du prochain amour.

Aujourd'hui, les psychanalystes la taxeraient d'histérique, elle que ses amants disaient frigide, elle qui passa sa vie à séduire les hommes pour mieux les fuir, les trompant pour mieux se voir quittée et en souffrir jusqu'à l'angoisse. Mais trop tard. Toujours trop tard et toujours seule. Condamnée à la solitude, et au rêve du prochain amour.
C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume.
# Posté le samedi 11 octobre 2008 08:24

Un peu larguée, un peu seule sur la Terre, les mains tendues, les cheveux en arrière. Et j'aime ça.

Un peu larguée, un peu seule sur la Terre, les mains tendues, les cheveux en arrière. Et j'aime ça.
Un peu spéciale, elle est célibataire
Le visage pâle, les cheveux en arrière
Et j'aime ça
Elle se dessine sous des jupes fendues
Et je devine des histoires défendues
C'est comme ça
Tell'ment si belle quand elle sort
Tell'ment si belle, je l'aime tell'ment si fort

Un peu larguée, un peu seule sur la Terre
Les mains tendues, les cheveux en arrière
Et j'aime ça
A faire l'amour sur des malentendus
On vit toujours des moments défendus
C'est comme ça
Tell'ment si femme quand elle mord
Tell'ment si femme, je l'aime tell'ment si fort

Son corps s'achève sous des draps inconnus
Et moi je rêve de gestes défendus
C'est comme ça

Un peu spéciale, elle est célibataire
Le visage pâle, les cheveux en arrière
Et j'aime ça
Tell'ment si femme quand elle dort
Tell'ment si belle, je l'aime tell'ment si fort




Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m'a touché, c'est foutu
# Posté le samedi 11 octobre 2008 08:15